700 000 à 1 million de jeunes sont victimes de harcèlement en France chaque année
La presse parle beaucoup de celui impliquant les réseaux sociaux. Des plaintes sont déposées. Des mesures sont mises en place au travers de lois visant à interdire les réseaux aux plus jeunes. Mais, il y une forme de harcèlement dont on parle peu : l’ostracisme. Parce qu’il est silencieux, parce qu’il est invisible, parce qu’il passe pour de la “chamaillerie entre gamins”, il passe sous silence. Et pourtant, ce type de rejet est la première forme de harcèlement.
Incidieux, mais pourtant violent, l’ostracisme laisse des bleus à l’âme. Il engendre angoisses et paniques, voire phobie sociale. Il décuple les peurs. Il pousse à parfois s’isoler pour éviter l’affrontement. Il peut enfin conduire à l’oubli. Il conduit l’enfant à s’isoler de lui-même. Et parfois à disparaître.

